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Festival de l'imaginaire

Scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain et à leurs formes d’expression les moins connues ou les plus rares

Réalisé avec l’appui de partenaires nationaux et internationaux, le Festival de l’Imaginaire offre une scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain, dans l’envie de partager avec le public l’étonnante richesse des formes d’expression de l'humanité. Une rare occasion de découvrir grands maîtres de la tradition et jeunes artistes dans les domaines de la musique, de la danse et des performances rituelles.

Rencontres et ateliers autour de la programmation permettent de s’adresser à tous les publics. Colloques, tables rondes et conférences interrogent nos repères et élargissent notre vision du monde.

La billetterie du 23e Festival de l'imaginaire est ouverte !

Nos sites internet étant en cours de refonte, le programme du 23e Festival de l'Imaginaire est accessible sur www.festivaldelimaginaire.com ou en feuilletant la brochure ici.

Comment acheter vos places ?

  • via l'interface ci-dessous 
  • par téléphone au 01 45 44 72 30 du lundi au vendredi de 14h à 18h 
  • auprès des magasins FNAC, Carrefour et Géant au 08 92 68 36 22 (0,40 €/min)
  • au guichet le jour même (Musée du quai Branly-Jacques Chirac, Théâtre de la Ville - Espace Cardin, Théâtre de l'Alliance française, Institut du monde arabe, Sainte-Chapelle, la Marbrerie, Théâtre Berthelot - Jean Guerrin, Théâtre du Garde-Chasse, Théâtre équestre Zingaro)
  • par correspondance à l'aide du bulletin de location à télécharger ici, à remplir et retourner au moins 8 jours avant la date du premier spectacle choisi accompagné d'un chèque du montant total de votre commande à Maison des Cultures du Monde 2 rue des Bénédictins 35500 Vitré
  • directement auprès des lieux partenaires pour tous les spectacles ne figurant pas dans la liste ci-dessous

 

 22e Festival de l'Imaginaire : Retour en images

 Consultez, ci-dessous, la programmation et les archives du Festival jusqu'en 2002. 

Les manifestations sont classées par ordre déchronologique.

• Ouganda
2 et 3 mars 2006

Musique des Acholi

> L'Ensemble de Watmon Amone

Agriculteurs vivant dans une région fertile et vallonnée, à 1 000 mètres d’altitude, les Acholi sont un peuple nilotique, originaire du sud du Soudan.


• Conférence
1er mars 2006

Religions d'Afrique : ancêtres, divinités, génie et puissances

> Avec l'École Pratique des Hautes Études

Le service de la Formation continue de l’École Pratique des Hautes Etudes s’associe au Festival de l’Imaginaire et organise une conférence consacrée aux religions d’Afrique.


• Corée
27 et 28 février 2006

Byung-ki Hwang

> Le grand Maître du Kayageum

Dans le domaine des musiques traditionnelles, il y a deux catégories d'artistes, ceux qui respectent fidèlement les répertoires qui leur ont été enseignés et les transmettent à leur tour aux générations suivantes, et ceux qui s'efforcent de la faire vivre et de la renouveler dans un monde en constante évolution.


• Indonésie
Du 23 au 26 février 2006

Danses de cour de Solo (Java Centre)

> Palais de Mangkunegaran

Mercredi, neuf heures du matin à Solo. Sous le grand auvent qui recouvre l’immense cour dallée du Palais de Mangkunegaran, les musiciens et les chanteurs viennent s’installer, un verre de thé ou de café à la main, derrière leur instrument dans l’espace réservé au gamelan.


• Table ronde avec la Commission nationale française pour l'UNESCO
15 mars 2006
Maison des Cultures du Monde

3e Journée du patrimoine culturel immatériel

• Nigéria
Du 15 au 17 avril 2005

Musiciens haoussa

Dans le Nord du Nigeria, Kano fait figure de métropole. Noeud de routes du désert, elle abrite de nombreux commerçants à la tête de véritables fortunes. L'émir, personnage tout puissant de la région, reste pour les musiciens, un protecteur actif. À l'exception des musiciens de l'émir, vivant au palais et chargés de chanter sa généalogie et ses louanges, les autres musiciens adoptent un statut semi-professionnel. Agriculteurs ou éleveurs, ils pratiquent la musique, apprise de leurs parents par tradition orale, lorsqu'une invitation les appelle pour un mariage, une circoncision, une fête religieuse, l'ouverture d'un magasin, une rencontre d'amis, un rassemblement de voyageurs etc. Des groupes d'hommes instrumentistes et chanteurs, des groupes de femmes et des groupes mixtes se côtoient. La polyphonie vocale étant absente des musiques haoussa, les musiciens préfèrent le jeu de « à tour de rôle » d'où un nombre important de formes responsoriales. Depuis 2000, l'établissement de la charia (règle religieuse islamique) restreint quelque peu l'activité des musiciens et surtout des danseurs. Ils peuvent difficilement se produire dans la rue comme ils le faisaient il y a quelques années. En outre, certaines chanteuses et danseuses ont disparu des ensembles mixtes.


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