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Festival de l'imaginaire

Scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain et à leurs formes d’expression les moins connues ou les plus rares

Réalisé avec l’appui de partenaires nationaux et internationaux, le Festival de l’Imaginaire offre une scène ouverte aux peuples et civilisations du monde contemporain, dans l’envie de partager avec le public l’étonnante richesse des formes d’expression de l'humanité. Une rare occasion de découvrir grands maîtres de la tradition et jeunes artistes dans les domaines de la musique, de la danse et des performances rituelles.

Rencontres et ateliers autour de la programmation permettent de s’adresser à tous les publics. Colloques, tables rondes et conférences interrogent nos repères et élargissent notre vision du monde.

23e Festival de l'Imaginaire : retour en images

 

 

 Consultez, ci-dessous, la programmation et les archives du Festival jusqu'en 2002. 

Les manifestations sont classées par ordre déchronologique.

• Ouganda
2 et 3 mars 2006

Musique des Acholi

> L'Ensemble de Watmon Amone

Agriculteurs vivant dans une région fertile et vallonnée, à 1 000 mètres d’altitude, les Acholi sont un peuple nilotique, originaire du sud du Soudan.


• Conférence
1er mars 2006

Religions d'Afrique : ancêtres, divinités, génie et puissances

> Avec l'École Pratique des Hautes Études

Le service de la Formation continue de l’École Pratique des Hautes Etudes s’associe au Festival de l’Imaginaire et organise une conférence consacrée aux religions d’Afrique.


• Corée
27 et 28 février 2006

Byung-ki Hwang

> Le grand Maître du Kayageum

Dans le domaine des musiques traditionnelles, il y a deux catégories d'artistes, ceux qui respectent fidèlement les répertoires qui leur ont été enseignés et les transmettent à leur tour aux générations suivantes, et ceux qui s'efforcent de la faire vivre et de la renouveler dans un monde en constante évolution.


• Indonésie
Du 23 au 26 février 2006

Danses de cour de Solo (Java Centre)

> Palais de Mangkunegaran

Mercredi, neuf heures du matin à Solo. Sous le grand auvent qui recouvre l’immense cour dallée du Palais de Mangkunegaran, les musiciens et les chanteurs viennent s’installer, un verre de thé ou de café à la main, derrière leur instrument dans l’espace réservé au gamelan.


• Table ronde avec la Commission nationale française pour l'UNESCO
15 mars 2006
Maison des Cultures du Monde

3e Journée du patrimoine culturel immatériel

• Nigéria
Du 15 au 17 avril 2005

Musiciens haoussa

Dans le Nord du Nigeria, Kano fait figure de métropole. Noeud de routes du désert, elle abrite de nombreux commerçants à la tête de véritables fortunes. L'émir, personnage tout puissant de la région, reste pour les musiciens, un protecteur actif. À l'exception des musiciens de l'émir, vivant au palais et chargés de chanter sa généalogie et ses louanges, les autres musiciens adoptent un statut semi-professionnel. Agriculteurs ou éleveurs, ils pratiquent la musique, apprise de leurs parents par tradition orale, lorsqu'une invitation les appelle pour un mariage, une circoncision, une fête religieuse, l'ouverture d'un magasin, une rencontre d'amis, un rassemblement de voyageurs etc. Des groupes d'hommes instrumentistes et chanteurs, des groupes de femmes et des groupes mixtes se côtoient. La polyphonie vocale étant absente des musiques haoussa, les musiciens préfèrent le jeu de « à tour de rôle » d'où un nombre important de formes responsoriales. Depuis 2000, l'établissement de la charia (règle religieuse islamique) restreint quelque peu l'activité des musiciens et surtout des danseurs. Ils peuvent difficilement se produire dans la rue comme ils le faisaient il y a quelques années. En outre, certaines chanteuses et danseuses ont disparu des ensembles mixtes.


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